Partager l'article ! fiches du 7 décembre 2010: Crise économique 2.240 : c’est, en milliards d’euros, le montant des actifs de B ...
mardi 29 mai 2012
de 18h45 à 21 h à Auxerre,
salle Anna, maison Paul Bert
analyse des réponses à notre questionnaire faites par les candidat-e-s aux législatives dans l'Yonne
AVA pour Atelier Vérité sur l'Argent;
89 pour le département de l'Yonne.
L’AVA-89 souhaite apporter sa contribution aux réflexions sur la nécessité d’une refondation de l’économie.
L’AVA-89 ne se substitue pas aux organisations syndicales ou politiques. Elle ne s’immisce pas dans les débats, les réflexions internes des partis politiques sur les stratégies électorales.
L’AVA-89 n’a qu’un seul objectif : construire un espace commun à toutes celles et tous ceux qui estiment que la question d’une autre utilisation de l’argent est essentielle, que la définition de nouveaux critères d’efficacité des gestions, que la conquête de droits nouveaux pour l’intervention dans les gestions ne le sont pas moins.
L’AVA-89, c’est une association de personnes qui, dans leur diversité, ont décidé de ne pas laisser l’économie dans les mains des seuls « experts ». Elle ambitionne, dans une démarche d’éducation populaire, de développer l’information, la formation, le débat sur le terrain de la politique économique, des choix qui sont faits et des raisons pour lesquelles ils le sont, des moyens permettant un changement du système économique et de la gestion.
L’AVA-89, ça fonctionne comment ?
L’organisation et le déroulement des soirées sont décidés par les participant-e-s. Elles sont préparées par un groupe de travail décidé ensemble lors du choix du thème. Ce groupe de travail pratique l’audition de militant-e-s, d’élu-e-s, de personnalités ayant des compétences sur la thématique qui sera abordée.
C’est où ? C’est quand ?
Les réunions de l’atelier se déroulent tous les deux mois environ, le mardi à Auxerre.
Pour des raisons techniques, les documents, fiches et autres comptes rendus de l'atelier seront publiés sous forme d'articles, et repérés dans les catégories conrrespondantes.
Ci-dessous, vous ne trouverez donc qu'une partie de nos "archives".
Crise économique
2.240 : c’est, en milliards d’euros, le montant des actifs de BNP Paribas, selon le journal économique de Bloomberg. Une somme supérieure au produit intérieur brut (PIB) français !
Une pauvreté de masse :
7,8 millions de personnes disposent de moins de 949 euros par mois.
773 euros : c’est ce dont disposent par mois 3,9 millions de personnes pauvres.
Hold-up au profit des plus riches
Sarkozy recule sur le bouclier fiscal. Mais en offrant aux grandes fortunes la suppression de l’ISF. Avec le bouclier fiscal, les riches économisaient 700 millions d’euros. Avec la suppression de l’ISF, ils vont économiser 4 .000 millions d’euros. Différence aux profits des riches : 3,3 milliards d’euros.
Les marchands de canons ne connaissent pas la crise.
« 2009, un grand cru, un pur millésime ! ». Qu’on en juge : au cours de cette année, la planète a consacré 1.244 milliards d’euros au secteur militaire, soit à peu près l’équivalent de la dette publique française. Cela représente une augmentation de 5,9% par rapport à 2008, et 49% par rapport à 2000 ! (sources : institut international pour la paix de Stockholm-Sipri)
Qui a dit quoi ?
Qui a dit :« Il faut qu’on soit crédible; il faut que les marchés, les financiers, les refinanceurs, aient envie d’acheter de la dette française; et pour ça il faut qu’on ait des comptes qui soient crédibles. »
C’est Christine Lagarde, ministre des finances,
sur France Inter.
Qui a dit :« les allégements de charges ne sont pas un cadeau… Je reste partisan d’une suppression de la référence au temps de travail hebdomadaire pour laisser cette négociation au niveau de l’entreprise. »
C’est Maurice Lévy, président de
l’association française des entreprises privées,
qui réunit les patrons du CAC 40, dans Les Echos.
Qui a dit : « La fin de la prime à la casse a été organisée de façon plus graduelle mais le marché de l’automobile français va souffrir l’année prochaine. Heureusement, Peugeot ne vend pas des voitures qu’en France.»
C’est Vincent Rambaud, directeur général de Peugeot
Qui a dit :« il appartient aux citoyens, pas aux experts, de déterminer ensemble par la délibération démocratique les objectifs de l’activité économique, les critères de son efficacité et les moyens de s’en approcher.»
C’est le Manifeste des économistes atterrés
(630 signataires économistes le 24-9-2010)
Quésaco ?
Qu’est-ce que c’est que ce truc là ?
LE SALAIRE ET LES COTISATIONS SOCIALES
Le salarié est un producteur de richesses. Son ouvrage donne une plus value économique au produit ou service fini.
L’employeur ne donne pas de travail, il en achète, fait une marge et revend le produit du travail (manufacturé ou service). Il ne débourse rien à proprement dit de sa poche, car il récupère le salaire au moment où il réalise sa plus value lors de la vente et facturation du produit ou du service.
Le salaire.
Le bulletin de salaire précise le nom et la raison sociale de l’employeur, son adresse, son numéro identifiant près des organismes sociaux (URSSAF) le nom du salarié, son emploi, le salaire mensuel brut, les différentes cotisations sociales, puis le salaire net, le salaire net est le montant perçu par le salarié au moment du règlement de son travail fourni ( en fin de mois ou en début de mois pour le mois échu précédemment )
Les cotisations sociales
L’écart entre le salaire brut et le salaire net provient du fait que l’employeur a prélevé les cotisations sociales. Il s’agit de prélèvements volontaires délibérés de la part des salariés.
Il existe la cotisation dite du salarié et celle dite de l’employeur. En fait, c’est le salarié qui abandonne cette part dans le cadre de la solidarité entre les générations. L’employeur est chargé de prélever ces cotisations sociales et de les reverser aux organismes de solidarités sociales ; lui-même on l’a vu, ne débourse rien, contrairement à ce qui est régulièrement affirmé.
Les cotisations sociales ne sont donc pas une charge pour l’entreprise.
Ces notes sont en partie tirées du livre de Gérard FILOCHE : « salariés , si vous saviez »